Bienvenue !

Bonjour et bienvenue !
Laissez-vous tenter par la rubrique "J'ai testé pour vous" : découvrons et cuisinons ensemble des produits inhabituels, étranges ou originaux !!
Pour le meilleur et pour le pire !

Vous pouvez aussi suivre ici les Aventures d'une novice, voyages et découvertes sur le thème de la cuisine.

Enfin, la catégorie des recettes "Sans cuisson" pour ceux qui n'ont pas de vraie cuisine, mais qui veulent se faire plaisir.

mercredi 31 octobre 2012

Chocolat chaud épicé au potiron + petit conte - Halloween partie 3

C'est fou ce que l'on peut faire avec un peu de potiron !! Comme le pumpkin tchaï latté m'avait plu, je suis restée sur le même site et j'ai trouvé une recette un peu similaire : un chocolat chaud au potiron. Peur de rien (et après tout, si on ne se fait pas quelques petites frayeurs à Halloween, quand donc ?), j'ai voulu essayer aussi. Et c'est miam !!! Le mélange se fait super bien, vraiment, ça valait le coup de tenter.


Avant de vous donner la recette, comme promis je vous raconte tout tout tout sur Halloween !! A l'origine, Halloween est une fête celtique : Samhain, le nouvel an celtique. Ils célébraient d'une part la fin de la récolte, et d'autre part le fait que les nuits devenaient de plus en plus longues. Le terme d'Halloween, lui, vient de All-Hallows-Even, qui en vieil anglais veut dire "Veille du jour des morts". C'est pour ça qu'Halloween est associé à tous ces éléments macabres (dont je nous épargnerai l'inventaire). On croyait qu'en la veille du jour des morts, il était plus facile aux esprits de revenir sur terre. Brrr.

A l'époque ça faisait peur
pour de vrai
Un petit mot également sur l'emblème de Halloween : cette citrouille creusée, qui en anglais s'appelle Jack-o'-lantern. A l'origine, les Irlandais et Ecossais creusaient ce qu'ils avaient sous la main, à savoir des gros rutabagas. Puis, quand ils ont émigré aux Etats-Unis, ils ont pris ce qu'ils ont trouvé, à savoir des citrouilles !!! Ces lanternes symbolisaient les âmes qui erraient au purgatoire. Pour ceux qui lisent l'anglais, vous trouverez ici la légende de ce fameux Jack sous forme de conte. Pour résumer, [cette histoire est tirée d'une culture très catholique, et bien entendu on est censé en tirer une morale...] Jack était quelqu'un de très paresseux, égoïste et joueur. Deux années de suite, Satan vient chercher son âme, mais en jouant avec lui, Jack arrive à gagner du temps. La troisième année,  Satan ne veut plus entendre parler de lui, car il se fait toujours avoir, mais St Pierre ne veut pas non plus l'accueillir, car Jack a toujours été égoïste et ne s'est jamais repenti. Donc ce "pauvre" Jack est condamné à errer entre les deux mondes, enfer et paradis, et pour l'éclairer, Satan met un charbon ardent dans une citrouille.

Maintenant que vous êtes incollables et que vous allez pouvoir briller en société ce soir, revenons à nos fourneaux pour préparer ce chocolat chaud. Pour la troisième (et je crois dernière) fois, nous allons nous servir de la purée de potiron.

Ingrédients (pour 1 mug)
30 cl de lait
1 grosse cuil à soupe de purée de potiron
1 cuil à soupe de cacao
1 pincée de muscade
1 pincée de cannelle
1 pincée de gingembre
2 clous de girofle
1 cuil à café de sucre
Crème fouettée

Préparation
Réunir le tout dans une casserole, faire frémir puis retirer du feu. Passer au chinois, recouvrir d'un peu de crème fouettée et servir aussitôt.

Le truc en plus : trouvez ou faites de la crème fouettée avec des colorants orange !!

Happy Halloween !!

lundi 29 octobre 2012

Tartelettes meringuées au potiron et aux noix de pécan caramélisées - Halloween Partie 1


Voici enfin la première vraie recette sur le thème d'Halloween, avec pour ingrédient principal le potiron. J'en profite pour lancer "officiellement" mon calendrier, où j'ai regroupé des fêtes traditionnelles d'un peu partout, et pour lesquelles j'essayerai de cuisiner des plats traditionnels (ou, comme ici, avec un thème). Et la citrouille et le potiron, grâce au très célèbre Jack-o'-lantern, sont l'emblème rêvé d'Halloween (mais oui, c'est promis, le 31 je vous raconterai toute l'histoire !!!!).


Ouvrez grand vos écoutilles, car cette recette est un peu plus complexe que d'habitude. (Mais bel et bien possible, puisque j'ai réussi à le faire, vous aussi vous pouvez !). D'abord, il faut que je vous dise que la personne à l'origine de cette merveille est l'auteur du blog Elle adore.

Pour réaliser cette recette, nous allons avoir besoin de deux recettes de base : 
Vous pouvez les préparer avant de commencer la recette elle-même : rappel, la pâte brisée doit reposer 30 minutes - 1 heure, et la purée peut sans problème se réchauffer de toute façon.

En tout cas c'est excellent, j'ai adoré, le potiron est vraiment sublimé dans cette tartelette !! Je vous propose de les servir à vos invités sans leur dire ce qu'il y a dedans. Je ne suis pas sûre qu'ils y penseront.

Ingrédients (pour 6 tartelettes)
50 g de crème fraîche
2 cuil à soupe de sucre
3 cuil à soupe de mélange quatre-épices (ou bien de cannelle)
50 g de noix de pécan
1 filet de sirop d'érable
Pour la meringue
2 blancs d'oeuf
80 g de sucre

Préparation
D'abord faire la pâte brisée et la purée de potiron.
Quand la pâte a reposé, la répartir dans 4 moules à tartelettes et cuire à blanc pendant environ 15 min à 180° (vous pouvez mettre dessus des haricots secs pour que ça ne gonfle pas).
Pendant ce temps, caraméliser les noix de pécan :  les concasser grossièrement (mais pas les réduire en poudre !!) puis les faire griller 1 min à la poêle. Quand celle-ci est bien chaude, verser un filet de sirop d'érable et laisser caraméliser. Quand le sirop est absorbé, verser le contenu de la poêle sur une feuille de papier sulfurisé pour que ça refroidisse.
Préparer la purée de potiron : la réchauffer, ajouter la crème, le sucre et les épices. Bien remuer.
Quand la pâte est cuite, répartir les noix de pécan, puis mettre de la purée par dessus.
Remettre au four 10-15 min, la purée va dorer. 
Pendant ce temps, préparer la meringue : battre les blancs en neige avec une pincée de sel, puis ajouter le sucre délayé dans 2 cuil à soupe d'eau. Battre jusqu'à ce que le tout soit bien ferme (on doit pouvoir retourner le récipient sans que ça tombe !). La mettre (au dernier moment) dans une poche à douille*, puis réaliser des petits picots sur les tartelettes (vous pouvez aussi l'étaler à la spatule, mais c'est moins joli). C'était la première fois que je me servais d'une poche à douille, et je me suis demandé si je n'allais pas détruire ma meringue en la mettant dans la poche à douille, mais non, aucun souci, et en plus, ça a l'avantage considérable d'éviter d'en mettre partout au moment de la finition.
Remettre les tartelettes au four une dizaine de minutes à 150° pour dorer les meringues. Attention, ce n'est pas le moment de baisser votre attention, la coloration va très vite et il faut bien surveiller votre four.


*Astuce : vous n'avez pas de poche à douille ? Pas la peine d'investir. Prenez un sachet du genre sac de congélation en plastique, mettez votre préparation dedans, puis au moment de vous en servir, coupez un coin aux ciseaux. Vous avez une jolie poche à douille jetable.

Et voilà, nous sommes au bout du parcours du combattant !!

Bon appétit !!!

Purée de potiron

Il y a quelques temps, ma maman m'a donné un potiron qui avait, je cite, poussé tout seul sur le tas de compost. Si ça c'est pas avoir la main verte !! Au moins je suis sûre qu'il est bio et archi bio, si personne ne lui a même demandé de pousser !!! Et vu la taille de la bête, il y avait de quoi faire quelques essais, je l'ai donc emporté.


Le hic ? C'est un légume que je n'ai jamais cuisiné, et je n'avais pas de supers souvenirs des recettes que j'avais pu goûter étant enfant. Qu'à cela ne tienne, j'ai quand même tenté l'aventure. Et, si vous ne l'avez pas remarqué, c'est la semaine d'Halloween, donc c'est cette semaine qu'il passe à la casserole, (et au four, à la moulinette, etc...). J'ai essayé de me démarquer un peu et de trouver des recettes originales pour vous emmener à la redécouverte de cette courge !

En exclusivité, l'intérieur du
cerveau de Jack-o'-lantern !!
Cette première recette est donc le grand classique de la purée, toute bête, qui me servira de base pour plusieurs autres recettes que vous découvrirez tout au long de la semaine. Je dois avouer que le résultat était meilleur que dans mon souvenir ! J'ai bien fait de réessayer. Mais ce que j'ai adoré, ce sont les épices qui sont rajoutées à la préparation de la deuxième recette, celle des tartelettes meringuées au potiron et noix de pécan caramélisées !! Ca, c'était incroyablement bon.


Ingrédients (pour 4 personnes)
1/2 potiron (environ 700 g)
1 pomme de terre
50 g de beurre
2 oeufs

Préparation
Faire cuire les légumes à l'eau bouillante salée pendant 10-15 min. Ensuite, hors du feu, les éplucher, les passer au presse-purée, ajouter le beurre, les deux oeufs, saler et poivrer. Bien remuer et remettre à chauffer quelques minutes.

Bon appétit !!

dimanche 28 octobre 2012

Arancini à la mozzarella

English

Comme promis hier, voici la recette expérimentale du week-end. Il y a peu, j'ai fait des onigiri, boules de riz farcies japonaises, alors j'ai voulu organiser un petit battle Japon-Italie dans ma cuisine ! Mais euh (humhum), je me suis un peu lancée tête baissée et sans me rendre compte que j'avais une recette un peu bâclée et mal expliquée (quelle chance vous avez d'avoir un testeur personnel qui vous réexplique tout bien, vous savez). 

En gros ça a donné : "Raaaaa y a plus de sel (et je peux même plus blâmer mes colocs) [courir jusqu'à la supérette en bas de la rue, ce ne sera ni la première ni la dernière fois qu'ils me voient faire mes courses au pas... de course] "et merde, pourquoi ils m'ont dit de rincer le riz ? Ca ne colle plus maintenant ! Noooon j'ai pas fait la chapelure !! Pourquoiiii j'ai pas plus de récipients creux ???" (QUI a dit que j'étais TRES mal organisée ??)


Mais bon, j'ai fini par réussir. Et même si niveau qualité de la recette de base et facilité de réalisation, les onigiri gagnent largement (il faut dire que j'ai accumulé les conneries pour les arancini), niveau goût, on a deux résultats très intéressants. Soyons fous, pourquoi ne pas les présenter ensemble la prochaine fois ???

Bon et sinon, je ne résiste pas à ma petite parenthèse linguistique. Je ne parle pas italien, mais il y a peu j'ai dû préparer un glossaire en plusieurs langues sur les fruits. Donc j'ai découvert qu'arancia veut dire... orange. Je me suis un peu basée sur ça pour décider de la taille de mes boulettes (ça pour en avoir fait, j'en ai fait des boulettes).

Mmm le petit coeur fondant !!

Ingrédients (pour 8 pièces)
300 g de riz rond (à risotto)
40 g de parmesan
40 g de beurre
1 boule de mozzarella
3 oeufs
200 g de chapelure (mixer environ 6 biscottes)
4 g de safran*
Huile pour la friture

*Le saviez-vous, le safran coûte très cher. Mais il existe une autre épice, le curcuma, qui est surnommée le safran des pauvres, et qui a à peu près la même couleur. Donc, si vous ne voulez pas vous ruinez, vous pouvez échanger le safran pour du curcuma dans vos recettes !

Préparation
Cuire le riz, puis l'égoutter SANS le rincer, de façon à ce qu'il colle. Laisser refroidir.
Pendant ce temps, préparer la chapelure (chut, on ne riz rit pas) et la mettre dans une assiette creuse. Dans une deuxième, mettre la farine, et dans une troisième, 2 oeufs battus salés et poivrés).
Dans un cul de poule, diluer le safran/curcuma dans 2 cuil à soupe d'eau chaude. Verser le parmesan, bien remuer, ajouter l'oeuf et le beurre fondu. Ensuite, couper la mozzarella en petits dés et l'ajouter.
Quand le riz est à peu près refroidi, en mettre dans le creux de sa main, remettre une cuillère à soupe de préparation aux fromages, puis recouvrir et serrer pour obtenir une boule compacte (et aussi ronde que possible). Rouler dans la farine (:D), puis dans l'oeuf et enfin dans la chapelure. Répéter l'opération environ 8 fois, jusqu'à épuisement des ingrédients. 
Faire chauffer de l'huile dans une poêle et frire les arancini (délicatement pour ne pas les casser) pour les faire dorer, puis les égoutter sur du papier absorbant. 
Servir chaud avec une salade verte.

(La friture permet de solidifier un peu les boules, et de faire fondre la mozzarella à l'intérieur. Il faut donc manger chaud pour que le coeur reste coulant).


Les arancini peuvent aussi servir d'accompagnement. Ici avec mon boeuf à la crème moutarde-échalotes.

Bon appétit !!!

Je crois que j'ai battu le record du nombre de jeux pourris dans une seule recette... Je me demande si c'est dû aux anti-inflammatoires qui me montent au cerveau :) Si ça ne fait rire que moi, vous pouvez me jeter des tomates et des oeufs !

Véritable chocolat chaud au gingembre

D'abord, test de réactivité : avez-vous bien reculé l'heure votre montre ? Soit dit en passant, je suis totalement fan de l'idée d'une journée de 25 heures. Vu le boulot que j'ai, j'aimerais bien qu'ils le fassent plus souvent.


Donc pour bien se réveiller ce matin, je vous propose cette recette, qui allie la douceur du chocolat et le piquant du gingembre. Oubliez votre Nesquick et préparez-vous à faire voyager vos papilles !!!

Puisqu'on parle de gingembre ici, sachez que le mélange de cette épice avec le chocolat n'est pas une nouveauté. D'ailleurs, si le chocolat a une réputation d'aphrodisiaque, cela ne tient pas à ses propriétés naturelles, mais au fait qu'à la Renaissance, quand on l'a découvert en Europe, on le mélangeait avec des épices comme le gingembre, qui lui est bien classé comme aphrodisiaque.


Pour mémoire, je vous avais déjà proposé un chocolat chaud au mélange pain d'épices.

Ingrédients (pour 2 mugs)
100 g de chocolat noir
50 cl de lait
1 cuil à soupe de gingembre en poudre
2 cuil à soupe de sucre
Crème fouettée

Préparation
Dans une casserole, faire chauffer le lait et le gingembre. Quand ça frémit, retirer du feu.
Pendant ce temps, faire fondre le chocolat. L'incorporer au lait, ajouter le sucre. Bien remuer jusqu'à ce que le chocolat soit complètement fondu et mélangé.
Verser dans un mug, accompagner de crème fouettée et saupoudrer de chocolat râpé ou en poudre.

Bon appétit !!!

samedi 27 octobre 2012

Boeuf à la crème moutarde-échalotes

English

Allez hop, une petite recette toute simple pour ce soir ! Pas d'aventures mirobolantes ni de recettes farfelues pour aujourd'hui (enfin, pour tout vous dire, il y a bien eu des expériences dans mon "laboratoire", mais euh, ahem, ça demande encore un peu d'entraînement pour être présentable !! J'ai des scrupules à vous envoyer jouer à Koh Lanta dans votre cuisine, si vous voyez ce que je veux dire).


Bon, sans rire, il faut que je vous avoue un truc : je n'aime pas le boeuf... Des fois j'en cuisine, mais c'est pour essayer de comprendre les gens qui sont capables de descendre des steaks de 400 g en deux bouchées. Ce n'est encore pas pour aujourd'hui (ça me rappelle le film Hors de prix, quand Audrey Tautou dit qu'elle n'aime pas le caviar, mais qu'elle se force à en manger parce que ça finira bien par lui venir :D). Quoi qu'il en soit, j'ai adoré la petite crème aux échalotes !!! 


Les petites boules à côté sont les arancini, le truc que je vous présenterai demain, quand j'aurai vraiment compris comment on fait !! Passons à la recette.

Ingrédients (pour 4 personnes)
800 g de boeuf (rumsteck) coupés en petits morceaux
5 échalotes
25 cl de crème liquide
2 cuil à café de moutarde
Petits pois (ou ce qu'on veut, purée, riz, pâtes, etc)

Préparation
Faire chauffer de l'huile dans une poêle, cuire le boeuf, saler, poivrer, retirer du feu.
Emincer très finement les échalotes. Refaire chauffer de l'huile dans la poêle, faire dorer les échalotes, verser la crème puis la moutarde. Bien remuer, remettre la viande, remuer, enrober, saler, poivrer et servir aussitôt avec des petits pois (ou ce qu'on veut, en fait).

Bon appétit !!!

jeudi 25 octobre 2012

Poulet à la chinoise et sa sauce poireau gingembre

Me revoici après un début de semaine handicapé par une tendinite à la main pas très glorieuse. Je reprends donc en douceur, avec la recette prévue pour le début de semaine, à savoir ce délicieux poulet cuit au bouillon, et avec sa petite sauce pleine de goûts.


Soit disant, je mérite une médaille, et pas que pour ma main... j'ai une cuisine qui a décidé de me rajouter des petits défis et les incorpore soigneusement à mes recettes. La semaine dernière, c'est l'évier qui s'est bouché, ce soir, ce sont les plombs qui ont sauté (non, pas les miens !). Bref, en cuisine, faut savoir TOUT faire !!!

Ingrédients
4 cuisses de poulet
350 g de riz
Sauce pimentée (j'ai pris de la purée de piment)
Pour le bouillon
1,5 l de bouillon de volaille
2 cuil à soupe de saké
40 g de céléri branche
2 gousses d'ail
10 g de gingembre (frais ou en poudre)
25 g de blancs de poireau
Pour la sauce
40 g de blancs de poireau
8 g de gingembre
Huile de sésame
Sauce soja
Vinaigre de riz

Préparation
Couper les 25 g de blancs de poireau en rondelle et ciseler les 40 g et le céléri. Emincer l'ail et le gingembre.
Dans une cocotte, faire chauffer le bouillon, ajouter le saké, du sel, le céléri, l'ail, les 10 g de gingembre et les 25 g de blancs de poireau. Porter à ébullition, ajouter le poulet. Cuire 30 min.
Prélever un peu de bouillon, compléter avec de l'eau et faire cuire le riz.
Préparer la sauce : mélanger dans un bol les 40 g de poireau et le gingembre, et l'huile de sésame, le vinaigre de riz et la sauce soja dans une proportion de : 2 cuil à soupe d'huile de sésame, 1 de vinaigre de riz et 1 de sauce soja (quantité à adapter en fonction de vos goûts.
Servir le poulet accompagné de sa sauce, d'un peu de sauce pimentée, de riz et d'un bol de bouillon filtré.

Bon appétit !!!

mardi 23 octobre 2012

Le conseil biblio-culinaire du jour : Le sang de l'hermine


Le sang de l'hermine de Michèle Barrière. 2011, 300 pages.

Au détour de mon chemin de rat de bibliothèque, je suis tombée sur ce roman très intéressant et original, puisqu'il parle notamment de ... cuisine (oh, ça vous étonne ça, hein !). Mais pas n'importe quelle cuisine : celle de la période de François 1er, soit le XVIè siècle.

L'auteur est une historienne de l'alimentation, et le petit détail que j'ai adoré : à la fin du roman, elle donne certaines des recettes qui sont mentionnées dans l'histoire. Sauce génestine, hypocras, poulet au verjus ... N'est-ce pas que ça intrigue. 

La partie culinaire du roman ne concerne pas seulement les recettes, mais aussi toute la tradition culinaire de l'époque, et comment le personnage, maître d'hôtel du roi, essaye de la raffiner et de l'améliorer. On voit aussi une comparaison avec l'Italie et différentes habitudes culinaires (Lili, Léonard de Vinci y explique même pourquoi à son avis il faut être végétarien !!!).

En bref, c'est super intéressant et original, bien écrit, la cuisine est vraiment replacée dans son contexte. Ca traite aussi d'autres sujets, comme l'arrivée de De Vinci en France. A lire !

lundi 22 octobre 2012

Madeleines pomme cannelle

Ce week-end, une envie de madeleines flottait dans l'air (vous aussi, vous l'avez sentie ? ). Au début, je m'apprêtais à refaire ma super recette de madeleines de ménage, la recette lorraine traditionnelle de base, simplissime mais au goût incroyable ! Et puis non, finalement, j'ai décidé de me fouler un peu plus (et pas que le poignet, que je me suis littéralement foulé, snif) et d'améliorer un peu la recette. Mission réussie, ces madeleines sont un délice.


Niveau madeleine à bosse, j'ai encore du mal, mais je blâme mon four. Nan, sans rire. Le fifrelin trouve plus amusant de cramer tout que de cuire (et des fois, il arrive à cramer sans cuire, ça me dépasse).

Remarque-qui-fait-plaisir d'un goûteur : "oh dis donc c'est dingue, la différence de goût par rapport aux madeleines industrielles !" Ah ben ça, c'est sûr qu'il y a moins de cochoncetés dedans ! 

Ingrédients (pour une trentaine de madeleines)
150 g de farine
150 g de sucre
150 g de beurre 
4 oeufs
1 cuillère à café de bicarbonate
Jus de citron (2 cuil à soupe, selon les goûts)
2 pommes (prenez des sucrées)
Quelques pincées de cannelle



Préparation
Battre les blancs en neige (avec une petite pincée de sel, toujours).
Mélanger la farine, le bicarbonate, la moitié du sucre et le jus de citron. A part, battre les jaunes d'oeufs et la moitié du sucre (jusqu'à ce que le mélange blanchisse). Ensuite, mélanger les deux préparations. Verser progressivement le beurre fondu. 
Incorporer délicatement les blancs en neige.
Eplucher et couper les pommes en tout petits dés. Saupoudrer de cannelle, bien remuer, incorporer à la pâte.
Beurrer les moules, remplir avec la pâte. Ne pas remplir complètement les moules (3/4 environ). Sinon, ça déborde.
Cuire 10 min à 180°. Pour les dernières fournées, 8-9 min peuvent suffire, car le four est déjà très chaud.

En fait, le plus dur dans la recette, ça a été de savoir combien de madeleines j'ai fait en tout. Ben oui, quand on mange au fur et à mesure qu'on cuit et qu'on s'embrouille dans le nombre de fournées ...

Bon appétit !

dimanche 21 octobre 2012

Velouté champignon-poireau

Français

Depuis que j'ai été invitée au mariage du poireau et des champignons avec ce risotto, je dois dire que je trouve ce couple TRES sympathique !! Le revoici version "fait pas chaud ma bonne dame", avec cette super soupe dont j'ai trouvé la recette dans un bouquin de cuisine traditionnelle allemande. Vous me direz, en France on en fait aussi des soupes comme ça ! Ca nous permettra de comparer.


J'ai trouvé sympa de servir ça en entrée, ça ouvre bien l'appétit !!


Ingrédients (pour 4 personnes)
500 g de champignons de Paris frais*
1 poireau
75 cl de bouillon de légumes
20 cl de lait
20 cl de crème
3 cuil à soupe de farine
1 échalote

*250 g si vous prenez des champignons en boîte, mais je vous le déconseille car on perd énormément niveau goût.

Préparation
Emincer finement l'échalote, ainsi que les champignons et le poireau (si vous trouvez qu'il y a beaucoup de champignons, pas de panique, ils vont réduire de 2/3 en l'espace d'une poignée de minutes).
Dans une cocotte ou une casserole, faire fondre un peu de margarine, faire blondir l'échalote puis ajouter le poireau et faire revenir 2 min.
Ajouter les champignons, faire revenir 5 min en remuant délicatement pour que ça réduise. Ajouter 1 cuil à soupe de farine (pour faire épaissir), le bouillon et le lait. Porter à ébullition puis cuire à feu doux 10 min. Remuer régulièrement. Saler légèrement et poivrer.
Ajouter la crème et le reste de la farine, remuer, cuire encore 5 min. Rectifier l'assaisonnement. Passer au mixeur plongeant pour avoir un velouté. Saupoudrer de persil et servir.

Bon appétit !!!

Saumon, crème au mascarpone et émincé de poireau et poivron

English

Ce week-end j'avais des envies de poisson. C'est un peu vague, me direz-vous. Et puis je suis tombée sur la recette de Julia T et j'ai été captivée par l'intitulé. Je n'avais pas de sole, donc j'ai pris du saumon, chacun choisira le poisson qu'il peut/veut.


Et effectivement c'est très bon, très fin, pratiquement pas de matières grasses dans la cuisson. Un régal.

Ingrédients (pour 2 personnes)
2 filets de poisson 
1 poireau
1 poivron rouge
Une boîte de mascaropone
Ciboulette 
1 cube de bouillon (légume ou volaille au choix)

Préparation
Emincer très finement les légumes. Les faire revenir dans 1 cuil à soupe d'huile, puis verser 15 cl de bouillon et bien remuer. Poser les filets par dessus, saler, poivrer, couvrir et laisser cuire 7 min. Retourner les filets, saler, poivrer, cuire encore 8 min.
Pendant ce temps, préparer la crème : mélanger le mascarpone avec de la ciboulette, 1 gousse d'ail écrasée, puis diluer avec 2-3 cuil à soupe du jus de cuisson des légumes. Bien remuer pour obtenir une crème homogène.
Servir le tout et déguster (on peut également ajouter un peu de riz blanc).

Bon appétit !!

samedi 20 octobre 2012

Riz au lait vanillé à la grenade

Où l'on reparle de grenade ! Et où l'on vérifie l'expression "à surveiller comme le lait sur le feu" (oui, j'ai frôlé la catastrophe, c'est ça de vouloir faire 2 choses en même temps). J'avais déjà fait de la grenade dans une recette salée, ici au poulet, mais aujourd'hui, je voulais l'essayer en dessert.


Quoi qu'il en soit, voilà un dessert délicieux, pour lequel je me suis inspirée de Papilles et pupilles. Mais j'ai choisi d'incorporer les grenades à la préparation plutôt que de juste les poser dessus, comme ça, c'est plus parfumé !

Il est indispensable que le riz au lait repose un peu au frais pour "prendre", ne pas manger tout de suite ...

Les arilles de la grenade
Ingrédients (pour 6 verrines)
200 g de riz rond (le riz à risotto marche aussi très bien)
1 litre de lait
1 grenade
Vanille en poudre ou une gousse de vanille
8 cuil à soupe de sucre
15 cl de crème fleurette

Préparation
Chauffer le lait avec la vanille. Quand il bout, verser le riz, laisser cuire 15 min en surveillant bien et en remuant de temps en temps. Pendant ce temps, prélever les arilles de la grenade (les petites perles rouges). Méthode
Grenade ouverte
on commence par trancher le haut, côté de la petite crète (un peu comme on ferait pour une orange). Ensuite on fait sur les côtés trois fentes, en attaquant franchement le fruit (genre, sur un petit centimètre, car la peau est très épaisse). Ensuite, on met les pouces en haut, là où on a coupé, et on arrache à la main. Ensuite, il faut dépiauter les graines à la main. Et jeter la membrane blanche.
Au bout de 15 min de cuisson du riz, verser le sucre et les arilles (en garder quelques-unes pour la déco). Cuire encore une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que le lait soit presque entièrement absorbé. Attention à ce que le lait n'attache pas, ça crame vite !
Ensuite, sortir du feu et verser la crème, bien remuer et verser dans des verrines. Ce n'est pas grave si c'est encore liquide, le riz va finir de gonfler quand il reposera.
Laisser reposer environ 30 min au frais avant de servir en décorant avec les arilles restantes.

Bon appétit !!

Poivrons farci au fromage de chèvre et aux olives

English

Envie d'une petite entrée colorée ? Tada, la voici !! Un jeu d'enfants à réaliser, et un délice. Le goût est vraiment génial, on sent d'abord l'olive, et après elle recule doucement pour laisser place au chèvre. Un truc de fous, je vous dis !


Le mieux, c'est de préparer la crème en avance, pour qu'elle ait le temps de mariner et que les saveurs se mélangent. Une fois que les poivrons sont farcis, ils peuvent attendre un moment au frais sans aucun problème.

Ingrédients (pour 2)
2 petits poivrons (si vous prenez des gros, ça va vous faire une de ces quantités !!!)
300 g de chèvre frais
Une douzaine d'olives
1 échalote
Basilic

Préparation
Couper le chapeau des poivrons, les évider et les griller légèrement au four, 15 min à 180°. Ensuite, sortir du four et laisser refroidir.
Préparer la farce : dans un saladier, mélanger le fromage avec 2 cuil à soupe d'huile d'olive, l'échalote, le basilic et l'olive émincés très finement. (L'idéal, c'est que ça ne croque pas, mais que ça se fonde avec le fromage.
Quand les poivrons sont froids, les farcir, puis les maintenir frais jusqu'au moment de servir.

Sans cuisson : vous pouvez zapper l'étape du passage au four des poivrons.

Pour une idée de poivron farci chaud, cliquez ici.


Bon appétit !!!

mardi 16 octobre 2012

Bruschetta sauce à la tomate, mozzarella et jambon cru

English

Encore un petit test d'un classique de la cuisine (que voulez-vous, j'essaie de goûter à tout). Cette fois, on revient en Europe, plus particulièrement en Italie, avec ces délicieuses bruschetta. Ce que j'ai préféré : le mélange de la douceur des éléments avec le croustillant du pain passé au four. A consommer sans modération !


Qu'est-ce que la bruschetta, me direz-vous ? C'est la version italienne des pains perdus, pour résumer. Une tranche de pain, de préférence un peu rassis, que l'on garnit pour la manger.

Compter 2 pièces par personne pour une entrée, 4 pour un plat de résistance.

Ingrédients (pour 4 pièces)
4 petites tranches de pain de campagne (légèrement rassis)
1 tomate
1 boule de mozzarella
2 tranches de jambon cru
Basilic
Huile d'olive
Salade verte

Préparation
D'abord, on va réaliser une petite sauce à la tomate toute simple : ébouillanter une tomate 30 secondes pour la peler, puis la mixer avec un peu de basilic ciselé et un filet d'huile d'olive. Il est préférable que la sauce ne soit pas trop liquide, pour qu'elle n'imbibe pas le pain. Se débarrasser de l'excédent d'eau.
Ensuite, préchauffer le four à 200°.
Placer les tranches de pain sur une grille, les arroser d'un filet d'huile et les tartiner de sauce tomate. Ensuite, couper les tranches de jambon en deux et la mozzarella en fines tranches. Mettre sur chaque tartine une tranche de mozzarella puis du jambon.
Enfourner pour 8-10 minutes.
Servir immédiatement avec une salade verte.



Bon appétit !!!

lundi 15 octobre 2012

Onigiri au thon (Japon)

English

Ce week-end, j'étais d'humeur aventureuse, je me suis donc lancé le défi de refaire une recette japonaise (après les makis, dont je ne m'étais trop mal tirée). J'ai choisi cette recette qui était très bien expliquée sur le site de Nathalie cuisine. Les onigiri sont donc des boules de riz farcies, en l'occurrence avec du thon.


Je suis assez contente du résultat. Niveau forme, j'ai eu un peu de mal à faire le triangle classique (après tout, rond, c'est bien aussi !!), mais niveau goût, j'ai vraiment bien aimé. Comme je ne suis pas fan des algues, j'en ai mis un peu pour la décoration, plus pour l'oeil que pour déguster !

Remarque : je crois, après coup, qu'il vaut mieux ne pas faire de trop grosses boules, ça doit être plus facile à manger (vu que normalement, il ne faut pas utiliser sa fourchette, même si mes réflexes d'occidentale ont eu le dessus :D).

La cuisson du riz est primordiale, il faut qu'il colle (mais pas qu'au cul de la casserole) (normal, si ça ne colle pas, ce n'est pas des boules que vous aurez !!!) Vous n'avez pas d'autocuiseur ? Moi non plus ! Mais on peut s'en sortir quand même !!


Ingrédients (pour environ 12 pièces, compter 3-4 pièces par personne)
500 g de riz rond
Vinaigre de riz
Une boîte de thon
1 échalote
1 feuille d'algue nori
Mayonnaise (recette maison ici)

Préparation
Cuire le riz : faire bouillir à peu près la même quantité d'eau que de riz, saler et ajouter 2 cuil à soupe de vinaigre de riz. Porter à ébullition et verser le riz. C'est une cuisson qu'il faut surveiller : s'il y a trop d'eau, ça ne collera pas, mais il ne faut pas non plus que ça attache à la casserole... Donc le mieux, c'est de remettre de l'eau petit à petit selon les besoins (un peu comme on ferait pour un risotto). Une fois que le riz est cuit, il faut le faire refroidir (par exemple, le transvaser dans un saladier pour aller plus vite). Parce que le riz chaud, c'est chaud, figurez-vous...
Pendant que ça cuit, faire la garniture : mélanger le thon avec une échalote émincée et un peu de mayonnaise.
Ensuite, se mouiller les mains et mettre un peu de riz dans le creux de la main, et par dessus une cuillère à café de thon. Puis recouvrir de riz, faire une boule compacte et essayer de lui donner une forme de triangle. Après chaque boule, il faut se rincer et se mouiller les mains, sinon, c'est une galère.
Une fois l'onigiri prêt, découper des formes dans la feuille d'algue, humidifier pour qu'elle colle et décorer.

Bon appétit !!

dimanche 14 octobre 2012

Mayonnaise

Français

Faisons un peu de solfège de cuisine. Ce n'est qu'un mauvais moment à passer, une fois qu'on sait faire une bonne mayo, c'est comme le vélo (sans rire, ça faisait des années que je n'en avais pas fait, mais j'ai réussi...).


Pourquoi s'embêter, me direz-vous. Et bien, avec ça, adieu aux colorants, conservateurs, additifs, émulsifiants, édulcorants, ingrédients inutiles et trafiqués... Et le goût est vraiment différent, c'est plus parfumé. En général, ce que je fais, c'est que quand c'est pour des assaisonnements ponctuels, j'ai un tube de mayonnaise toute faite, mais quand j'en ai besoin pour une recette, ou une grande quantité, je la fais main. En plus, quand on tombe en rade de mayonnaise, on est bien content de savoir s'en faire une avec les moyens du bord !!

Vous allez le voir, il n'y a pas besoin de matériel, je la fais à la fourchette. Ca fait peut-être un peu plus mal au bras, mais je trouve qu'on a plus de maîtrise des événements qu'avec un mixer, ça évite de la vaisselle superflue, et ma maman m'a appris comme ça, donc je reste sur des valeurs sûres.

1
Ingrédients
1 jaune d'oeuf (deux s'il vous faut une grande quantité)
1 cuil à café de moutarde
Huile de tournesol
Un peu de vinaigre ou de jus de citron

Préparation
2
Dans un cul de poule, mettre 1 pincée de sel (attention, mollo, ça sale très vite), un peu de poivre, le jaune d'oeuf et la moutarde. Mélanger à la fourchette.
Ensuite, il faut verser l'huile en filet TRES FIN et en petites fois. Il ne faut surtout pas verser toute l'huile d'un coup, sinon ça ne montera pas. Au début, ça donne une texture comme sur l'image 2. Il faut continuer à battre avec la fourchette, en ajoutant l'huile en filet à mesure qu'elle est absorbée. 
3
Au bout d'un moment, la préparation va naturellement se rassembler en boule. Continuer à verser l'huile et à battre jusqu'à obtenir la consistance et la quantité désirées (image 3).
Une fois terminé, détendre avec une pointe de vinaigre  ou de citron (vraiment peu, à peine 1/2 cuil à café), pour que la mayonnaise soit plus onctueuse. 

Et voilà, il ne vous reste plus qu'à incorporer la mayonnaise à votre préparation.

Bon appétit !!!

Poire Belle-Hélène

Allez, on ne va pas se laisser abattre !! Ce week-end j'ai décidé d'expérimenter un peu pour réaliser ce classique. Je m'y suis reprise à deux fois, donc je vais pouvoir vous expliquer tout ce qu'il ne faut pas faire !! Une chose est sûre, le mélange poire-chocolat c'est vraiment merveilleux !!!


Bilan
- Si vous prenez des poires fraîches, il faut qu'elles soient vraiment bien mûres
- La crème au chocolat doit être très liquide (donc il faut jouer sur le dosage de crème), sinon elle se répartit mal et fait des paquets
- Si vous mettez de la crème fouettée, ne pas la mettre sur la poire chaude, ça va se liquéfier, aucun intérêt donc (d'où l'assiette) ...

Ingrédients (pour une personne)
1 poire bien mûre (ou au sirop)
40 g de chocolat noir
Un peu de crème liquide
Eventuellement de la crème fouettée
Amandes effilées
75 cl d'eau
150 g de sucre
1 gousse de vanille (j'utilise de la vanille en poudre...)

Préparation
Eplucher la poire en la laissant entière. Faire un sirop avec l'eau, le sucre et la vanille, puis quand ça bout, y plonger la poire et la faire pocher une dizaine de minutes. Ensuite, la mettre dans la verrine (ce qui va permettre de la tenir droite !).
Préparer la crème au chocolat : faire fondre le chocolat, puis quand il est prêt, ajouter peu à peu de la crème liquide en remuant bien pour avoir une consistance homogène. Quand la crème est bien liquide, verser doucement sur la poire.
Servir avec de la crème fouettée et des amandes effilées.

Bon appétit !!!

samedi 13 octobre 2012

Sablés en spirale bicolores

C'est formidable, ma blogassistante a encore frappé ! Elle s'est déchaînée ce week-end. Tant de couleurs, ça donne envie ...

Remarque, le gâteau doit reposer 3 heures au frais !

Ahem, je crois qu'il en manque un J

Ingrédients
Pour la pâte claire :
175g farine
1 jaune d'oeuf
100 g de beurre ramolli
75g de sucre glace
1/2 sachet de levure
2 cuillères à café de zestes d'orange 
Cru...
1 cuillère à soupe d'eau de fleurs d'oranger (facultatif, les zestes peuvent suffir)
2 cuillères à soupe de lait
1 pincée de sel
Pour la pâte chocolat :
175g farine
1 jaune d'oeuf
100 g de beurre ramolli
75g de sucre glace
1/2 sachet de levure
20g de cacao amer
60g de chocolat râpé
1 pincée de sel

Préparation
Pour préparer la pâte claire : tamiser la farine avec la levure, le sucre et le sel. Incorporer le beurre en cubes, l'eau de fleurs d'oranger, le zeste d'orange puis le jaune d'oeuf. Sabler la pâte entre les mains et la rassembler en une boule.

Pour préparer la pâte chocolat: tamiser la farine avec la levure, le sucre et le sel. Incorporer le beurre en cubes, le cacao et le chocolat, puis le jaune d'oeuf.

Pour chaque pâte, étaler une feuille de papier sulfurisé, puis placer la boule. Recouvrir d'une seconde feuille et étaler au rouleau sur 2 mm d'épaisseur (sans la deuxième feuille, ça colle au rouleau). Une fois étalé, on retire la deuxième feuille...
Badigeonner la pâte claire de lait et couvrir avec la pâte chocolatée (sans son papier bien sûr). Rectifier les bords et former un boudin. 
Mettre au frais dans le papier pendant 3 heures. Couper des tranches de 5 mm de large, étaler sur une grille et cuire à 180° pendant 15-20 minutes.

Bon appétit !!!
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...